Ile de la réunion

Sud Sauvage


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Sud Sauvage
Un Parfum de Sud Sauvage…
Découvrez le Sud Sauvage, et ses nombreux sites touristiques entre amis ou famille. Prenez le temps de vous arrêter, d’admirer, d’écouter et d’apprécier la destination Embruns et Parfums. Vous vous laisserez séduire par le calme et la verdure de nos forêts aux essences rares. Le Sud Sauvage mettra tous vos sens en éveil en laissant flotter dans l’air des arômes de vanille ou des effluves entêtantes d’une distillation de géranium ou de vétiver. Sur le chemin des artisans à Petite Ile, le bois, la porcelaine, la céramique, le bambou, la roche volcanique, le fer forgé et toutes sortes de matériaux prennent leurs titres de noblesse entre les mains expertes de nos artisans. Sur cet itinéraire vos papilles seront émoustillées par le miel de baies roses et les spécialités gastronomiques proposées par nos tables du Sud Sauvage.
Dans un cadre idyllique et enchanteur, St Joseph et ses écarts vous accueillent dans son monde rural. Ces paysages variés, recoins charmants, disséminés dans une verdure omniprésente entre mer et montagne vous invitent à la découverte des hameaux des hauts : la Plaine des Grègues, Jean Petit—Grand Coude, Langevin-Grand Galet, Vincendo, la Crête- Jacques Payet et Matouta. Sur les pentes douces du volcan, St Philippe avec ses sous-bois vous offrent des espaces naturels propices au développement des cultures phares de cette riche région. De l’exploitation du vacoa (artisanat et ingrédient culinaire), à celle des vanilliers qui trouvent un support sur les filaos, en passant
par la forêt de bois couleurs (plus d’une centaine d’espèces, Bois Noir et Bois Jaune…) jusqu’aux champs de palmistes (dont la renommée du chou de palmiste n’est plus à faire !).
Un peu de botanique … et d’histoire…
A défaut de voir certaines plantes sombrer dans l’oubli, deux personnages ont œuvré par le passé à donner au Sud Sauvage une identité orientée vers les plantes à Parfums et à Epices.
Joseph-Henri Hubert est né à St Benoit le 22 avril 1747. Qualifié de premier savant réunionnais, ce botaniste autodidacte a introduit dans l’île les plantes à épices, et avec elles, a permis à Bourbon d’en faire le commerce.
Nous lui devons un grand nombre de nos fruits préférés, de plantes et d’arbres qui nous sont familiers et que nous avons coutume de voir aux quatre coins de notre île. Aussi aujourd’hui nos vergers, plantations et jardins regorgent de : letchis, anones, fruit à pain, avocat, longanis ….. Muscade, girofle, piment,
poivre, vanille, cacao….
En 1769, Joseph Hubert se rendit à l’île de France afin d’y rencontrer le célèbre Pierre Poivre, conquérant de la muscade et du clou de girofle, en son renommée jardin des Pamplemousses. Ce voyage eut lieu en 1769. Une amitié naquit. Joseph Hubert vouera toute sa vie une admiration et une reconnaissance sans bornes à cet homme qui a donné les épices aux Mascareignes.
Saint-Joseph : terre des épices ? La région visitée par Joseph Hubert se révélait être propice à ces cultures. En effet, le climat chaud et humide qui y régnait, tout au temps que la qualité des terres s’y prêtaient volontiers.
Ainsi donc, près de deux siècles plus tard, Saint-Joseph au cœur du Sud Sauvage, est devenu le berceau de ces plantes envoûtantes, invitant à la découverte de la Route des Parfums et des Epices.
Bon nombre d’entre elles peuvent être observées sur le territoire mais surtout à l’intérieur des jardins créoles.
En route pour la découverte des Parfums et des Epices du Sud Sauvage.
Domaine du Relais
Niché dans les hauts de la Petite Ile à 900m d’altitude, le Domaine du Relais permet de prendre de la hauteur, de mieux apprécier le calme et la fraîcheur des hauts sans que le bleu de l’océan soit jamais très éloigné.
Au bout de votre route la récompense est là : un site grandiose, dont l’aménagement a été particulièrement soigné, disposant d’aires de pique-nique, de places à feu pour réchauffer le cari où s’offrir un petit barbecue (n’oubliez jamais d’éteindre le feu après usage), sans compter un petit boulodrome, un plateau vert pour les jeux de ballons, un parcours de santé, une piste de modélisme.
Cet écrin de verdure tire son nom du piton tout proche sur lequel est implanté un relais de télévision. Le Dom aine du Relais se détache particulièrement des autres destinations du fait qu’elle se prête à merveille à l’activité de la randonnée équestre qui connaît un engouement sans cesse grandissant.
Du tour en main, en passant par la balade, le site offre des circuits qui vous permet non seulement de découvrir les itinéraires paysager insolites, mais aussi les espaces naturels tels que la forêt de Manapanay les Hauts.
Les professionnels locaux brevetés d’état ne manqueront pas au travers de cette balade aux alentours de l’aire de pique-nique de vous faire découvrir les éléments de la flore locale. C’est le moment de se laisser guider par le son hypnotique des sabots sur la terre, seul bruit capable de rompre la tranquillité des Hauts de Petite-Ile. Les amoureux de la nature et des chevaux auront le loisir de parcourir et d’apprécier sur le dos de leur monture le site et ses écarts.
Grand’Anse « L’Ambians Créole »
Histoire: la jeunesse du récif corallien, à l’origine des sables blonds, témoigne de sa fragilité. A l’arrière, des falaises basaltiques attestent de l’évolution morphologique du littoral. Grand’Anse était au départ une plage intimiste fréquentée par les habitants du quartier. Au fil du temps, l’évolution croissante de la fréquentation touristique a permis la réalisation d’un aménagement exemplaire sur ce site. Des parkings, des allées piétonnes, des blocs sanitaires, un boulodrome et une aire de pique-nique ont été crées pour
mieux vous accueillir.
Curiosités: Piton Grand’Anse : dominant la « Grand’Anse », un petit mamelon colonisé par un forêt de filaos surplombe d’un vert tranchant le bleu de l’océan. Un sentier forestier vous mènera au sommet du Piton, d’où vous apprécierez la beauté sauvage de cette côte.
Ilot de Petite-Ile
la commune de Petite-Ile doit donc son nom à la présence de cet îlot situé à une cinquantaine de mètres de la côte. Seul véritable satellite de la Réunion, l’îlot fut longtemps la propriété d’un certain Charles de Lavergne, qui y avait installé un câble et une cabine aujourd’hui disparus. Classé en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF) et difficile d’accès, cet îlot constitue désormais pour les oiseaux de mer (paille-en-queue, makouas, fouquets, etc…) un véritable sanctuaire. La présence de guano sur les parois rocheuses indique une forte colonisation du site.
Plaine des Grègues
Situé sur un plateau coincé entre la ravine des Grègues (qui a donné son nom au village) et la rivière des Remparts, son appellation proviendrait du fait que l’eau disparaît des bassins comme dans un filtre à café (grègues). Les pluies infiltrées ne réapparaissent ensuite que beaucoup plus tard en contrebas.
Aujourd’hui, sa principale ressource est le curcuma (safran péi), ingrédient indéniable dans la cuisine réunionnaise traditionnelle.
La randonnée reste l’activité de loisirs principale du village, avec plus de cinq heures de marche, qu’offre la boucle du curcuma ou sentier margosiers.
Les premières marches du sentier traversent un vaste champ de safran « Péi », qui cède ensuite place par alternance à des allées de goyaviers et des espèces endémiques, tous ceux là ponctués de point vue sur la rivière des remparts et sur les villages environnants.
Piton Entonnoir
Un Piton de rêve, superbement engazonné pour les pique-niqueurs et agrémenté d’une aire de décollage pour les parapentistes. Le Piton Entonnoir offre aussi une vue panoramique sur Saint Joseph et ses écarts.
Une promenade ombragée et fleurie, abrite plusieurs plantes à parfums et épices.
Une table d’orientation sise au Piton l’Entonnoir a été conçue par le céramiste Claude Berlie-Caillat. Sur la dalle de basalte sérigraphée, vous pourrez découvrir plusieurs indications ayant trait à l’ensemble du panorama qui s’offre à vous. Cet outil permet une lecture du paysage du battant des lames aux sommets des montagnes.
L’aire de décollage pour les parapentistes confère au site un axe sportif complémentaire. Aujourd’hui le Piton Entonnoir est devenu un cadre de détente et de loisirs très prisé par les adeptes du vol libre. Pour y accéder, empruntez la Route Départementale en direction de la Plaine des Grègues. A 400m de la croisée de Bésaves, vous découvrirez le long d’un virage une vaste aire de pique-nique avec quelques emplacements de stationnement délimités par des fascines en bois de goyavier.
Sur le flanc de ce piton, vous y découvrirez de grandes allées plantées en vétiver et autres plantes endémiques.
Grand coude
Vous recherchez la quiétude d’une sortie à la campagne, et si vous alliez à Grand-Coude ? Charmant petit village des Hauts de Saint Joseph, Grand Coude se niche à plus de 1 100 m d’altitude, au pied d’une forêt primaire et du Morne Langevin. Dans un décor champêtre réhaussé du bleu des hortensias, une multitude de pâturages fait l’originalité de l’endroit. Sur les talus bordant les chemins, des plantes de thé poussent à l’état sauvage. Ils témoignent des différentes cultures hélas abandonnées pour des raisons économiques. Pourtant, les agriculteurs avaient misé gros sur le thé, au point qu’une usine à thé avait été bâtie en 1960.
Dès l’entrée du village de magnifiques platanes donnent un attrait irrésistible au petit bourg. Vous trouverez chemin faisant des champs de géraniums. Aussi la présence d’alambics vous indique l’utilisation fréquente de ces ustensiles pour la cuite et la distillation de la plante à parfums.
Le Panorama
Depuis Saint-Joseph, plus vous montez, plus les points de vue sur le littoral sont splendides. A la sortie de Jean Petit, quel spectacle magnifique. La montagne majestueuse encadre le plateau de Grand Coude. On dispose par beau temps le Cassé de la Plaine des Sables, Grand Pays et le Fond de Langevin.
-Sur votre droite, la planèze de la Crète et de Jacques Payet
-Sur votre gauche, la Rivière des Remparts et au-delà, vous devinez le quartier de la Plaine des Grègues.
Prenez votre temps pour grimper… Arrêtez-vous même, spécialement lorsque vous atteignez le Petit Serré (917m d’altitude). A cet endroit, soixante mètres seulement séparent les deux rivières: vue plongeante garantie!
Le Changement d’Air
L’atout majeur de Grand Coude, c’est son micro-climat (proche de celui de la Plaine des Cafres), un bain à la fois de calme et de fraîcheur à la portée de tous.
Langevin
En traversant Saint-Joseph, en direction de Saint Philippe, vous ne pourrez manquer la Rivière Langevin, seconde rivière pérenne qui baigne la commune. A votre gauche, une plate-forme de réception pour les cannes (la Balance) constitue un point de repère impossible à rater. Suivez la route qui longe la rivière et laissez votre curiosité vous guider jusqu’au village de Grand Galet. Les nombreux kiosques et aires de pique-nique aménagés sur les berges sont pris d’assaut les week-ends et les jours fériés. Les bassins
constituent une invitation à la baignade. Attention cependant aux lâchers d’eau de la centrale hydroélectrique toute proche, qui peuvent gonfler le débit de la rivière par moments.
Passé le village de Langevin, un pont métallique marque le passage vers un autre lieu. Le creuset de Mère Nature vous ouvre les bras, ici tout respire la quiétude et la tranquillité, là , à l’ombre des vergers de letchis, le temps s’arrête et s’écoule lentement. Ce lieu, le village de la Passerelle, laisse ensuite la plage à une route sinueuse et très pentue, qui mène droit au village de Grand Galet. La nature fait sont œuvre, car une fois cette obstacle passé, la splendeur de la Cascade Grand Galet vous surprend au détour d’une route en lacet. La route se termine en cul-de-sac, mais se poursuit par un sentier qui conduit les randonneurs jusqu’à la Plaine des Sables et le site du Volcan.
Saint-Philippe : Puits des Anglais
Après la Petite-Ile et Saint-Joseph, poursuivez votre escapade dans le Sud Sauvage vers Saint-Philippe.
Suivez la Route Nationale 2 où vous découvrirez, avec cette vue plongeante depuis les rampes de Basse Vallée, le Cap Méchant, fort de son site aménagé pour le pique-nique, ses kiosques et ses places à feux.
Sur Saint-Philippe toujours, à découvrir les vestiges d’une ancienne usine sucrière, à hauteur du Baril, ainsi que le Puits des Anglais. L’endroit dispose également de toilettes et se prête à la baignade non surveillée, grâce à une piscine alimentée en eau de mer.
A ne pas manquer non plus, le Souffleur d’Arbonne, situé juste au bord de la RRN 2 avec ses côtes constituées de roches volcaniques noires, où viennent se fracasser les vagues. Marqué par la brutalité des flots, les côtes Saint-Philippoises sont caractéristiques du Sud Sauvage : mélange de bleu, de vert et de basalte. Les falaises de lave sont façonnées par un Océan Indien tumultueux et elles s’offrent, majestueuses, aux spectateurs tout au long de la route nationale. Aussi, un arrêt s’impose au Puits des Anglais pour qui souhaite admirer la beauté du Sud et également les vestiges de ce puits du XIXème siècle. En effet, cet édifice conçu en pierres taillées, érigé entre 1813 et 1822, a probablement été creusé sous le commandement de Joseph Hubert afin de recueillir l’eau douce dévalant les pentes du volcan.
On peut y trouver, aujourd’hui, une piscine d’eau de mer bordée d’un vaste espace verdoyant fort propice à la détente et aux traditionnels piques-niques.
Sur la route des Laves
A Saint-Philippe, avec ses forêts humides recelant mille parfums, laissez vous envahir par ses senteurs tropicales répondant au doux nom de cannelle, girofle ou cardamone… De l’exploitation du vacoa (artisanat et ingrédient culinaire), à celle des vanilliers qui trouvent un support sur les filaos, en passant par la forêt de bois de couleur (plus d’une centaine d’espèces) jusqu’aux champs de palmiste dont la renommée du chou n’est plus à faire, chaque recoin de terre ou de lave se fait nid de ce patrimoine gastronomique et artisanal si particulier. C’est aussi mille façons de découvrir les savoir-faire artisanaux axés sur l’activité tresage, qui encore une fois au travers du vacoa permet de proposer des objets originaux.
La Vanille
Elle fait partie intégrante du patrimoine naturel de Saint-Philippe. Cultivée en sous-bois ou dans les champs, elle pousse chaque année après de longs mois de préparation qui nécessite une délicatesse et une patience digne de son rang d’orchidée. En effet, le vanillier, se reproduit par bouture et demande un climat tropical chaud et humide. La pollinisation des fleurs est longue et fastidieuse, car elle se fait exclusivement à la main. Entre la floraison, la cueillette et la commercialisation s’écoule presque qu’une année. En passant par Saint-Philippe, les producteurs locaux vous présenteront leurs savoir-faire.
La Route des Laves
Verdoyant et tumultueux, ainsi est le « Pays Brûlé », ravagé ici et là par les coulées volcanique, cicatrices vivantes d’un passé et d’un présent hauts en couleur. Ne manquez pas une visite à la Pointe de la Table, plate-forme de lave figée, qui a augmenté la surface de l’île de 30 hectares en se déversant dans l’Océan.
A Saint Philippe, le volcan est omniprésent, des pentes basaltiques aux falaises noires de la côte. Au fil des siècles, les éruptions hors de l’Enclos ont doté la commune d’un décor extraordinaire qui ne peut laisser le visiteur insensible.





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